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  • Festival International Jawhara : Bilan édition 2017
    Festival International Jawhara : Bilan édition 2017

    Parce que le Festival International Jawhara est une parfaite illustration de ce “Maroc qui bouge”, il était naturel que le Groupe OCP, première entreprise du Royaume et présent sur les cinq continents, soutienne activement cet événement unique en tant que “Sponsor Fondateur”  Dès la première édition en 2011, alors de le festival faisait ses premiers pas, le Groupe OCP y a cru et a soutenu ce petit né. Un engagement envers la culture et surtout envers la région de Doukkala, ce qui a garantis sa survie et son amélioration année après année. Le groupe OCP est un des leaders mondiaux sur le marché des phosphates et travaille avec de nombreux partenaires au niveau international et national. Il encourage le développement artistique à travers le soutien et l’organisation d’événements culturels. En effet, la 7ème édition du Festival International Jawhara, organisé du 03 au 05 Août 2017 a encore une fois connu un vif succès, avec une pléiade d’artistes marocains et étrangers qui se sont succédée sur les scènes du Festival, au plus grand plaisir des spectateurs qui se comptaient par milliers : ·       Soirées du Jeudi 03 Août 2017        : 275.000 spectateurs·       Soirées du Vendredi 04 Août 2017  : 325.000 spectateurs·       Soirées du Samedi 05 Août 2017     : 400.000 spectateursOutre que les soirées nocturnes, le festival International Jawhara a animé la ville d’El Jadida grâce aux activités parallèles : ·       Expositions artistiques aussi bien à la Galerie Chaibia Tallal (El Iraki Malika), qu’à la galerie Abdelkebir Khatibi (PACT’ART), des expositions qui se poursuivront jusqu’au 30 Août 2017·       Trois pièces théâtrales : “Ahlam Arabia” par l’association Rabii Al Ibdaa, “Afrite Allail” par la troupe Masque Bleu et “Remplir le vide par la poésie” par la troupe MAJORIT (théâtre de rue). ·       Un tournoi de Basketball organisé au Parc Mohammed V, pour les catégories U8, U10, U14, U16 et Vétérans. ·       Un tournoi national de Beach volley ayant connu la participation de plus de 28 équipes féminines et masculines, dotées d’un haut niveau digne de compétitions internationales. ·       Un village enfants ayant accueilli plus de 3.000 enfants, qui ont participé à plusieurs ateliers ludiques et éducationnels, en plus des jeux gonflables, des spectacles et animations diverses. ·       La parade d’ouverture qui a sillonné la ville pour séduire les habitants et visiteurs, avec de multiples disciplines artistiques mélangées : Dragons et lions chinois, troupes folkloriques, acrobates, mascottes, clowns, cracheurs de feu … Encore une fois, un grand merci au Groupe OCP, aux sponsors ainsi qu’aux partenaires institutionnels et médias. 

  • LA BETTERAVE A SUCRE DANS LES DOUKKALA : BILAN DE LA CAMPAGNE 2016-2017
    LA BETTERAVE A SUCRE DANS LES DOUKKALA : BILAN DE LA CAMPAGNE 2016-2017

    * Augmentation du rendement d’environ 3 T/ha (89 T/ha contre 86 T/ha la campagne précédente) * L’arrachage mécanique sur 14.570 ha (81% de la superficie récoltée) contre 8.800 ha la campagne précédente (44% de la superficie récoltée) *  2.000 ha conduite en irrigation localisée (11% de la superficie réalisée) contre 1.370 ha la campagne précédente (6% de la superficie réalisée). A 120 jours du début d’arrachage de la betterave à sucre dans les Doukkala le bilan à été jugé très satisfaisant. C’est ce qui ressort  des résultats  émanant  de la direction régionale d’agriculture de la région de Casablanca-Settat à l’issue de la campagne betteravière 2016-2017. Celle-ci a été marquée par des conditions climatiques favorables avec une pluviométrie bien répartie de 244 mm, soit un accroissement de 11% par rapport à la campagne précédente. Toutefois l’irrigation de la culture s’est basée essentiellement sur l’eau d’irrigation avec une dotation totale du périmètre irrigué de 690 Million M3. Le bon encadrement technique  dans le cadre du projet d’agrégation de 14.800 producteurs de la betterave à sucre autour de la sucrerie de Sidi bennour dans le cadre du Plan Maroc Vert conjugué aux efforts du comité technique régional de la betterave (à savoir ORMVA des Doukkala, Association des Producteurs de la Betterave, la COSUMAR, la Chambre d’agriculture), en accompagnement dont bénéficie la filière sucrière dans les Doukkala ont permis de semer mécaniquement la totalité de la superficie qui est de 17.800 ha en betterave 100 % monogerme, l’opération du semis s’est caractérisée par une forte précocité durant cette campagne vu que 80% de la superficie a été semée entre le 1er   Septembre et fin Octobre 2016. L’entretien de la culture et la protection phytosanitaire se sont passés dans des bonnes conditions grâce à l’accès facile aux parcelles de betterave d’une part, et à la disponibilité des produits de traitement et à la surveillance phytosanitaire préventive qui a permis une lutte contre les maladies et ravageurs au moment opportun durant tout le cycle de la culture.   L’arrachage et l’usinage de la betterave à sucre ont démarré précocement le 05 Avril 2017  et le 06 Avril 2017 respectivement sur la base des résultats des analyses des échantillons de betterave effectuées durant le mois de Mars 2017 avec une capacité de transformation moyenne de 14.500 T par jour, grâce aux bonifications octroyées aux arrachages précoces, fixées par le CTRB et qui ont atteint +35% de la production. Tous ces facteurs ont permis de réaliser une production de 1,58 Million de tonnes de betterave à sucre sur une superficie de 17.800 ha au titre de la campagne agricole 2016/2017, contre 1,7 Millions de tonnes sur une superficie de 19.974 ha au titre de la campagne agricole 2015/2016. Ce qui représente un rendement de l’ordre de 89 T/ha contre 86 T/ha la campagne précédente, soit une augmentation en production d’environ de 3 T/ha.   La richesse moyenne en sucre qui avoisine parfois 18 % et donc une production d’environ de 200.000 de sucre blanc. L’arrachage mécanique a concerné 14.570 ha, soit 81% de la superficie récoltée contre 8.800ha la campagne précédente (44%). Le Goutte à goutte quant à cette technique moderne et économe en eau a commence à prendre de l’ampleur, la superficie conduite en irrigation localisée a atteint 2.000 ha, soit 11% de la superficie réalisée contre 1370 ha la campagne précédente (6%). 

  • Algue marine : La récolte dépasse les prévisions
    Algue marine : La récolte dépasse les prévisions

    Le quota de pêche a été atteint en 14 jours avec de belles performances. La moyenne de capture s'est élevée jusqu’à 3 tonnes par canot, cette saison, contre à peine 1.000 kg les  années précédentes. En à peine 14 jours, la campagne de la cueillette de l’algue marine s’est déjà achevée à El Jadida pour cette année 2017, puisque le quota prescrit par le ministère des Pêches a été rapidement atteint. «Durant cette courte période, une performance historique et des chiffres exceptionnels ont été  réalisés», atteste Noureddine Aissaoui, délégué de la pêche maritime d’El Jadida. Il souligne que ce sont les meilleures réalisations enregistrées pour ce secteur, durant ces deux dernières décennies. Les mesures très restrictives imposées deux années auparavant par le ministère de la Pêche, en matière de préservation de la pêcherie des algues marines et la chasse aux pratiques illicites se sont avérées très payantes.Actuellement, les pêcheurs d’algues sont très contents. Le nombre d’emplois directs et indirects avoisine les 10.000 postes entre plongeurs, patrons de pêche, ramasseurs, transporteurs, porteurs, sans parler des gardiens. Ces derniers travaillent dans 1.100 canots autorisés. La moyenne de capture a atteint jusqu’à 3 tonnes par canot, cette saison, contre à peine 1.000 kilos des années auparavant. De même, plus de 1.800 pêcheurs à pieds (ramasseurs et ramasseuses) travaillent officiellement dans l’algue au sein de 35 coopératives. Ces derniers ont pu ramasser 903.768 tonnes d’algues cette année. Une performance qui n’était pas possible auparavant. Au total, les pêcheurs ont pu récolter 16.630 tonnes d’agarophytes (gelidium sesquipedale) équivalent à 4.914 tonnes d’algues sèches. D’autres sortes d’algues ont été également pêchées. Il s’agit de 300 tonnes de carraghénophytes, une quantité partagée entre El Jadida et Essaouira.La récolte a aussi concerné 50 tonnes de laminaires. Sans plan d’aménagement instauré par le ministère, il n’était pas aisé de suivre auparavant avec rigueur les indicateurs de la pêcherie. «De même, la ressource n’était pas préservée et nous n’avions aucune idée sur les quantités réelles pêchées». Mais depuis 2015, et grâce aux nouvelles mesures d’aménagement, la ressource commence à «guérir» et à se redresser. Effectivement, la biomasse a, selon les scientifiques de l’INRH, augmenté en termes de quantité et de qualité. La quantité a augmenté de 5% en 2016 et 12% en 2017.De plus le taux de conversion algues mouillées/algues sèches et de conversion en agar-agar atteint exceptionnellement 30%. Malgré la période courte, la cadence de pêche très élevée a induit un rendement économique par barque important. Auparavant, le quota n’était pas atteint même après 2 mois de pèche réglementaire et jusqu’à 4 mois de braconnage. «Aujourd’hui, la population a compris son intérêt et adhère totalement à la politique de préservation de la ressource». Et qui dit régénérescence des algues dit aussi retour du poisson. Ce dernier se faisait de plus en plus rare le long des côtes d’El Jadida. Les algues constituent la zone de frayère du poisson et permettent de rétablir l’écosystème marin. Il faut ainsi espérer le retour du poisson, du poulpe, des céphalopodes et d’autres espèces le long des côtes d’El Jadida.  4 points de débarquementLa délégation de la pêche marine d’El Jadida a d’abord délimité 4 points de débarquement de l’algue marine (Lahdida relevant de la commune Tnine Chtouka, le port d’El Jadida, le port Jorf Lasfar et Sidi Abed). Auparavant, il était très difficile de surveiller tous les sites de pêche. La pesée des cueillettes est devenue systématique et un système de traçabilité informatisé a été établi. La répression des fraudeurs, notamment des sociétés exportatrices est devenue plus sévère. Actuellement, la maîtrise du système de traçabilité des algues se fait le long de la chaîne de production (depuis la cueillette en passant par le débarquement, le séchage, le conditionnement et/ou le traitement jusqu’à l’exportation).

  • Doukkala : Un schéma directeur pour le littoral
    Doukkala : Un schéma directeur pour le littoral

    Le document concocté par l’Agence urbaine d’El Jadida permettra la planification du développement pour les 25 années à venir.Le littoral des Doukkala est sur le point de se doter d’un important document de planification pour les 25 années à venir et ce sera le SDAUL (Schéma directeur d’aménagement urbain du littoral). Ce document inédit de l’Agence urbaine d’El Jadida trace un territoire de 185.000 ha et une population de 600.000 habitants. Il aura pour objectifs de consolider le fonctionnement de ce territoire. Il s’agira de définir les priorités en matière d’urbanisme et d’habitat, de gestion des ressources, d’implantation des zones d’activités économiques, d’aménagement de zones touristiques, d’espaces projets et de préservation des patrimoines historique et environnemental. L’objectif est d’identifier les grands territoires d’intérêt particulier pouvant accueillir des projets structurants d’aménagement et de développement. Il s’agira d’établir un équilibre entre l’urbain et le rural et de mettre en cohérence les politiques publiques, stratégies et approches sectorielles. La première phase de cette étude inhérente au diagnostic territorial a été clôturée et la deuxième phase relative à la stratégie d’aménagement et de développement est actuellement en cours d’instruction. L’objectif principal est de produire un document de référence stratégique et intégrateur qui définit les principales actions à développer pour les prochaines 25 années.Le nouveau schéma directeur propose notamment d’améliorer l’habitabilité du territoire par la résorption des habitats insalubres et menaçants de tomber en ruine (dans les quartiers anciens et périphériques). Il propose aussi la restructuration des quartiers non-réglementaires, l’amélioration des infrastructures de base et l’intégration des équipements collectifs de proximité (enseignement, santé, culture et sport, administration…). Il s’agira de plus de prévoir et de délimiter des aires résidentielles futures et d’améliorer l’équilibre entre zones urbaines et rurales. Par ailleurs, l’étude stipule que les différents secteurs économiques qui animent le territoire ne doivent pas entrer en conflit les uns avec les autres. Dans ce sens, l’essor de l’industrie chimique et phosphatière (à fort développement à Jorf Lasfar où les ouvrages pour la construction du nouveau port gazier sont prévus à l’horizon 2030) ne doit pas empêcher d’autres secteurs tels que la pêche, le tourisme ou l’agriculture de perdurer. La compétitivité passe aussi par la faculté de proposer régulièrement des innovations et services additionnels. Le littoral d’El Jadida doit donc pouvoir compter sur un réseau de centres de formation supérieure et professionnelle pour proposer un capital de personnes qualifiées sur le territoire mais aussi pour fomenter les échanges avec les régions à la pointe de l’innovation (Casablanca, Rabat, Tanger…). Le renforcement des infrastructures universitaires d’El Jadida en termes de nouvelles unités d’enseignement, de laboratoires de recherche, d’évènements académiques et d’échanges professionnels est une bonne base dans ce domaine, sur lequel les acteurs locaux ont déjà entrepris d’importants projets. La connectivité est une dimension prioritaire du SDAU, étant donnée la position du littoral d’El Jadida par rapport à Casablanca. Les possibilités de développement futur d’El Jadida et son territoire littoral dépendent en grande partie de la fluidité des connexions avec Casablanca, capitale économique du Maroc. Selon l’étude, l’entrée aujourd’hui de la province d’El Jadida au sein de la nouvelle région Casablanca-Settat favorise davantage ce rapport. Au niveau interne, la connectivité dans le littoral d’El Jadida devra permettre l’amélioration des infrastructures de transport (routes, pistes rurales, chemin de fer, ports, etc.). Ce qui favorisera notamment l’amélioration de la qualité de vie et permettra d’augmenter l’efficacité des équipements et services publics en les rendant plus accessibles. Par ailleurs, l’étude a développé une série de projets structurants à cet effet qui permettraient de positionner le Littoral d’El Jadida dans la maille des villes dynamiques du royaume. L’étude n’oublie pas de souligner que les principaux éléments identitaires du Littoral d’El Jadida sont son patrimoine aussi bien architectural que naturel. Le paysage de l’aire d’étude, bien que composé d’entités bien spécifiques est un élément à valoriser pour les habitants mais aussi comme image de marque du territoire

  • NOMINATION DE CEDRIC D’AMBROSIO AU POSTE DE CHEF EXECUTIF DES CUISINES DE MAZAGAN BEACH  RESORT
    NOMINATION DE CEDRIC D’AMBROSIO AU POSTE DE CHEF EXECUTIF DES CUISINES DE MAZAGAN BEACH RESORT

    Mazagan Beach & Golf Resort a le plaisir d’annoncer la nomination de son nouveau Chef Exécutif des cuisines Cédric d’Ambrosio.Cédric D’Ambrosio, riche d’une expérience de plusieurs années au service de la gastronomie à travers le monde, dirige les cuisines de Mazagan Beach & Golf Resort. Chef Français, passionné et créatif, il n’a eu de cesse de mélanger l’Art de la Haute-Cuisine Française, les saveurs orientales et asiatiques, toujours en prenant soin de valoriser le patrimoine culinaire du pays où il se trouve.Ainsi, il marque de ses mets de nombreux restaurants étoilés en France - où il collabore avec Alain Ducasse et Christophe Cussac entre autre -à Monaco, à Dubaï et aux Maldives, et revient au Maroc à Mazagan Beach & Golf Resort où déjà en 2009, il participait à l’opening de Mazagan Beach & Golf Resort en signant la carte du restaurant signature le Sel de Mer.C’est en véritable chef d’orchestre que Cédric D’Ambrosio, revient avec enthousiasme et leadership pour apporter sa touche gustative et offrir dans la lignée des engagements de Mazagan Beach & Golf Resort une expérience gastronomique unique et mémorable.  Monsieur Cédric D’Ambrosio a commencé sa carrière très tôt dans la gastronomie française, formé par les meilleurs maîtres restaurateurs, il a ainsi très vite pris goût à l’originalité. Il compte à son actif de nombreuses créations proposées pour des adresses de prestige parmi elles : le Sofitel Dubaï Downtown 5*, Le Velassaru Maldives 5*, le Louis XV Monte Carlo dirigé par Alain Ducasse, où il prend plaisir à proposer de nouvelles expérience gustative. Il continue l’aventure à Mazagan Beach & Golf Resort et se régale déjà à l’idée de partager sa passion.

  • Produits chimiques dans la pastèque : L’ONSSA dément
    Produits chimiques dans la pastèque : L’ONSSA dément

    Des informations circulant dans la presse et les réseaux sociaux font état de l’utilisation de forchlorfenuron pour accélérer la maturité et intensifier la couleur de la chair de la pastèque. Pour l’ONSSA, il s’agit de fausses rumeurs.Des pastèques dopées aux produits chimiques. L'info circule en boucle dans de nombreux médias et sur les réseaux sociaux. Ainsi, la pastèque dont la chair présente des fissures ne serait pas saine, signe qu’elle a été traitée au «forchlorfenuron», un produit qui développe le cancer chez les humains. Résultat, les consommateurs sont inquiets et hésitent à manger ce fruit, présent en abondance sur les étals cet été. Suite à ces allégations, l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), a réagi et répond que le forchlorfenuron n’est pas homologué au Maroc et par conséquent son usage n’est pas autorisé dans l’agriculture. Toujours d’après l’ONSSA, les fissures dans les pastèques peuvent être dues à causes physiologiques, maladies ou autres.  Actuellement, aucun indice ne permet d’indiquer que le fruit est traité chimiquement au Maroc, affirme l’ONSSA. La pastèque est cultivée dans la plupart des régions du centre et du sud du royaume, avec une concentration dans la région de Marrakech, de Tensift, d’Al Haouz et dans le Souss Massa. Cependant, les rendements les plus élevés sont enregistrés dans la région du Gharb vue la disponibilité en eau et les caractéristiques pédoclimatiques favorables de cette zone. Dans le Gharb, les rendements dépassent les 60t/ha versus une moyenne nationale de 40t/ha.La production de cette culture dans le sud marocain se caractérise par sa précocité, notamment dans les provinces de Ouarzazate, Zagoura, Guelmim et Tinghir. Cette rapidité d’entrer en maturité encourage les agriculteurs de ces régions à la production de ce fruit pour bénéficier des prix élevés du début de la campagne de commercialisation, ceci malgré des rendements moins importants. L’évolution de la superficie cultivée dans les provinces du sud marocain montre que cette culture ne dure pas dans le système oasien, en raison de la pénurie des ressources hydriques et la productivité faible à l’hectare de cette culture dans ces zones. Durant la derrière décennie trois provinces ont presque abandonné la production de la pastèque, à savoir Agadir, Guelmim et Tiznit.En revanche, cette culture s’est répandue dans de nouvelles provinces notamment Taroudant, Ouarzazate et Zagora. En effet, les conditions climatiques favorables de ces régions favorisent une entrée précoce en production, garantissant un prix de vente plus intéressant. Malgré le léger recul enregistré durant les dernières années dans la production de pastèques au niveau national, cette filière a réalisé de bons résultats à l’export. Au niveau mondial, le marché de la pastèque est très dynamique avec une valeur, selon les derniers chiffres disponibles, de près de 1,5 milliard de dollars. Les marchés de l’Union européenne, des États-Unis et de la Russie sont les principaux acteurs dans ce segment. La pastèque est cultivée à travers 1.200 variétés dans 96 pays.La pastèque doit son surnom de «melon d'eau» à l'appellation anglophone de «watermelon» et à sa richesse en eau. Plusieurs variétés de pastèque sont commercialisées dans le monde, principalement la «Sugar Baby» qui est d'une couleur vert uni, la «Crimson Sweet» qu’est striée et la «Charlestone Gray» marbrée. La Chine est de loin le pays produisant le plus de ce fruit sucré. À elle seule, elle comptabilise une production annuelle dépassant 70 millions de tonnes représentant plus de 66% de la production mondiale. En seconde position et loin derrière avec une production de près de 4 millions de tonnes, on retrouve la Turquie. Le reste de la production est très éclatée entre plusieurs autres pays. Multiples bienfaits La pastèque est un fruit qui jouit d’une grande popularité grâce à son goût sucré, et à sa forte teneur en eau qui permet de se désaltérer. En effet, la pastèque en contient près de 90%, c’est pourquoi elle apporte de nombreux bienfaits à l'organisme, même si la plupart sont encore méconnus. La pastèque est un fruit riche en antioxydants, et particulièrement en lycopène. Elle en contient même plus que les tomates crues. Cet élément est un antioxydant très efficace contre l’action des radicaux libres, et qui renforce le système immunitaire. De plus, le lycopène aide à lutter contre l’endommagement des cellules, ce qui le rend également idéal pour prévenir le cancer. Le fruit contient également des hydrates de carbone, des protéines, des lipides et des fibres brutes.

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