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  • Clôture de la 1ère édition de la Mazagan Cup et le Championnat du Maroc à MAZAGAN BEACH RESORT
    Clôture de la 1ère édition de la Mazagan Cup et le Championnat du Maroc à MAZAGAN BEACH RESORT

    Mazagan Beach & Golf Resort a accueilli ce dimanche 10 septembre 2017 la 1ère édition de la Mazagan Cup sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine de Golf et le Championnat du Maroc Match Play organisé par la FRMG.Ces deux compétitions qui affichaient complet se sont déroulées sous le soleil ardent du Golf Mazagan signé Gary Player tout en profitant d’une vue exceptionnelle sur l’Océan Atlantique.Venus de tout le Royaume, les deux compétitions ont été le cadre d’une concurrence très forte, ajoutée aux spécificités du parcours, les joueurs à l’unanimité remportent avec eux le souvenir de sensations de défis et de surpassement croissant tout au long de ce golf 18 trous.Après une journée forte en actions, c’est lors de l’annonce des résultats et de la remise des prix sur la terrasse du Club House de Mazagan, face au 18ème trou que l’émotion fût à son comble.Le prix de champion du Maroc Match Play dans la catégorie Messieurs a été remporté par MESKI REDOUANE du Royal Golf El Jadida, dans la catégorie Dames par BELLAMINE Siham et dans la catégorie Junior par Hugo TROMMETTER du Casa Green Golf Club.Le prix de vice-champion dans la catégorie Messieurs a été décerné à SOUSSI Ali du Royal Golf de Dar-Es-salam, dans la catégorie Junior à CHARRABI Nabil (SAIDIA) et dans la catégorie Dames à BELLAMINE Rajaa. Cette journée golfique, s’est couronnée avec la remise des prix de la Mazagan Cup 1ere Edition selon le palmarès :-        Série Messieurs BRUT BOUSFIHA Mehdi (31) du The Tony Jacklin Casablanca,Net BENIDER Salaheddine (43) du The Tony Jacklin Casablanca-        Série Dames BRUT BORNHAUSER Caroline (22) du Samanah Golf Marrakech,NET BOUTALEB Kenza (32) du Royal Golf Anfa Mohammedia  La 1ère édition de la Mazagan Cup fut également l’occasion d’annoncer le lancement de la Mazagan Golf Academy qui a pour ambition de révéler les talents en créant un «vivier» de champion pour la discipline au Maroc et à l’international. Cette académie réservée aux enfants de 6 à 16 ans, portée par Marwann Chamsseddine directeur du Golf de Mazagan à une seule exigence, l’excellence

  • EL JADIDA : ORGANISATION DE LA RENCONTRE NATIONALE DES JEUNES GEOLOGUES
    EL JADIDA : ORGANISATION DE LA RENCONTRE NATIONALE DES JEUNES GEOLOGUES

    Les jeunes doctorants du département de géologie en collaboration avec l’association Al Idrisi pour la cartographie AIAC organisent la journée scientifique le 5, 6 et 7 octobre 2017 sous le thème « L’échange au service des géosciences ».Pour la 2ème édition de la Rencontre Nationale des Jeunes Géologues à la Faculté des Sciences d’El Jadida, la grande famille des chercheurs géologues se donne rendez-vous afin de présenter leurs travaux, échanger leurs idées et renforcer Les liens entre les différentes disciplines fondamentales.Cette nouvelle édition se prévoit être un lieu de rencontres, d'échanges et se permet d'avoir plusieurs objectifs : Créer des réseaux de contact entre les Jeunes Chercheurs, donner une importance vitale aux Géoressources et leurs mise en valeur ou encore soulever l’action anthropique sur l’environnement.Pour cette occasion, nous recevons quatre conférenciers pionniers dans leurs disciplines, parmi les intervenants, figurent notamment Monsieur Addi Azza ; Conseiller du Monsieur le Ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable introduira cet évènement grâce sa présentation portant le titre «Quelle stratégie pour le secteur minier marocain ».RNJG Les journées « Rencontre Nationale des Jeunes Géologues » se veulent un rendez-vous scientifique incontournable dans les disciplines liées à la géologie initiée par les jeunes chercheurs de la Faculté des Sciences d’El Jadida. Pour objectif d’être un lieu de réunion des doctorants des universités marocaines pour présenter leurs travaux de recherche et échanger leurs expériences.

  • El Jadida : Il aurait tué sa femme en voulant l’exorciser
    El Jadida : Il aurait tué sa femme en voulant l’exorciser

    Deux femmes pratiquant la toilette mortuaire ont été invitées, le matin du mercredi 23 août, à El Jadida, pour s’occuper d’une fille encore mineure, âgée de seize ans, mariée à un jeune homme de vingt-six ans, et qui a rendu l’âme très tôt le matin. Les deux femmes se sont dépêchées sur la maison de cette famille. Après avoir tout préparé pour entamer la toilette, elles ont dévêtu le corps de la défunte. Seulement, dès qu’elles ont versé de l’eau sur la tête de la défunte, l’une d’elles a remarqué une blessure au niveau de la tête. En fait, elle n’en a pas cru ses yeux, mais l’autre lui a assuré qu’il y a une autre blessure et des traces de sang. Demandant explication à l’époux de la défunte, celui-ci n’a pas pipé mot. Elles lui ont également demandé comment il est arrivé à avoir le certificat de décès dans lequel le médecin légiste de la commune a certifié que la mort était naturelle. N’ayant pas de réponse convenable, l’une des deux femmes a alerté les éléments de la police relevant du 4ème arrondissement de la sûreté de la ville.Informant le parquet général, ils se sont dépêchés sur les lieux pour entamer une enquête minutieuse. D’abord, le cadavre a été évacué aussitôt par le fourgon mortuaire vers la morgue afin d’être soumis à l’autopsie et déterminer les causes de la mort. Ensuite, les limiers ont entamé l’interrogatoire de la famille de la défunte dont son époux. Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que la défunte aurait été victime d’une séance d’exorcisme effectuée par son mari qui croyait qu’elle était possédée par le diable. L’enquête est toujours en cours surtout que le médecin légiste qui a certifié que la mort de la défunte était naturelle et que d’autres membres de sa famille ont gardé le silence.

  • Festival International Jawhara : Bilan édition 2017
    Festival International Jawhara : Bilan édition 2017

    Parce que le Festival International Jawhara est une parfaite illustration de ce “Maroc qui bouge”, il était naturel que le Groupe OCP, première entreprise du Royaume et présent sur les cinq continents, soutienne activement cet événement unique en tant que “Sponsor Fondateur”  Dès la première édition en 2011, alors de le festival faisait ses premiers pas, le Groupe OCP y a cru et a soutenu ce petit né. Un engagement envers la culture et surtout envers la région de Doukkala, ce qui a garantis sa survie et son amélioration année après année. Le groupe OCP est un des leaders mondiaux sur le marché des phosphates et travaille avec de nombreux partenaires au niveau international et national. Il encourage le développement artistique à travers le soutien et l’organisation d’événements culturels. En effet, la 7ème édition du Festival International Jawhara, organisé du 03 au 05 Août 2017 a encore une fois connu un vif succès, avec une pléiade d’artistes marocains et étrangers qui se sont succédée sur les scènes du Festival, au plus grand plaisir des spectateurs qui se comptaient par milliers : ·       Soirées du Jeudi 03 Août 2017        : 275.000 spectateurs·       Soirées du Vendredi 04 Août 2017  : 325.000 spectateurs·       Soirées du Samedi 05 Août 2017     : 400.000 spectateursOutre que les soirées nocturnes, le festival International Jawhara a animé la ville d’El Jadida grâce aux activités parallèles : ·       Expositions artistiques aussi bien à la Galerie Chaibia Tallal (El Iraki Malika), qu’à la galerie Abdelkebir Khatibi (PACT’ART), des expositions qui se poursuivront jusqu’au 30 Août 2017·       Trois pièces théâtrales : “Ahlam Arabia” par l’association Rabii Al Ibdaa, “Afrite Allail” par la troupe Masque Bleu et “Remplir le vide par la poésie” par la troupe MAJORIT (théâtre de rue). ·       Un tournoi de Basketball organisé au Parc Mohammed V, pour les catégories U8, U10, U14, U16 et Vétérans. ·       Un tournoi national de Beach volley ayant connu la participation de plus de 28 équipes féminines et masculines, dotées d’un haut niveau digne de compétitions internationales. ·       Un village enfants ayant accueilli plus de 3.000 enfants, qui ont participé à plusieurs ateliers ludiques et éducationnels, en plus des jeux gonflables, des spectacles et animations diverses. ·       La parade d’ouverture qui a sillonné la ville pour séduire les habitants et visiteurs, avec de multiples disciplines artistiques mélangées : Dragons et lions chinois, troupes folkloriques, acrobates, mascottes, clowns, cracheurs de feu … Encore une fois, un grand merci au Groupe OCP, aux sponsors ainsi qu’aux partenaires institutionnels et médias. 

  • LA BETTERAVE A SUCRE DANS LES DOUKKALA : BILAN DE LA CAMPAGNE 2016-2017
    LA BETTERAVE A SUCRE DANS LES DOUKKALA : BILAN DE LA CAMPAGNE 2016-2017

    * Augmentation du rendement d’environ 3 T/ha (89 T/ha contre 86 T/ha la campagne précédente) * L’arrachage mécanique sur 14.570 ha (81% de la superficie récoltée) contre 8.800 ha la campagne précédente (44% de la superficie récoltée) *  2.000 ha conduite en irrigation localisée (11% de la superficie réalisée) contre 1.370 ha la campagne précédente (6% de la superficie réalisée). A 120 jours du début d’arrachage de la betterave à sucre dans les Doukkala le bilan à été jugé très satisfaisant. C’est ce qui ressort  des résultats  émanant  de la direction régionale d’agriculture de la région de Casablanca-Settat à l’issue de la campagne betteravière 2016-2017. Celle-ci a été marquée par des conditions climatiques favorables avec une pluviométrie bien répartie de 244 mm, soit un accroissement de 11% par rapport à la campagne précédente. Toutefois l’irrigation de la culture s’est basée essentiellement sur l’eau d’irrigation avec une dotation totale du périmètre irrigué de 690 Million M3. Le bon encadrement technique  dans le cadre du projet d’agrégation de 14.800 producteurs de la betterave à sucre autour de la sucrerie de Sidi bennour dans le cadre du Plan Maroc Vert conjugué aux efforts du comité technique régional de la betterave (à savoir ORMVA des Doukkala, Association des Producteurs de la Betterave, la COSUMAR, la Chambre d’agriculture), en accompagnement dont bénéficie la filière sucrière dans les Doukkala ont permis de semer mécaniquement la totalité de la superficie qui est de 17.800 ha en betterave 100 % monogerme, l’opération du semis s’est caractérisée par une forte précocité durant cette campagne vu que 80% de la superficie a été semée entre le 1er   Septembre et fin Octobre 2016. L’entretien de la culture et la protection phytosanitaire se sont passés dans des bonnes conditions grâce à l’accès facile aux parcelles de betterave d’une part, et à la disponibilité des produits de traitement et à la surveillance phytosanitaire préventive qui a permis une lutte contre les maladies et ravageurs au moment opportun durant tout le cycle de la culture.   L’arrachage et l’usinage de la betterave à sucre ont démarré précocement le 05 Avril 2017  et le 06 Avril 2017 respectivement sur la base des résultats des analyses des échantillons de betterave effectuées durant le mois de Mars 2017 avec une capacité de transformation moyenne de 14.500 T par jour, grâce aux bonifications octroyées aux arrachages précoces, fixées par le CTRB et qui ont atteint +35% de la production. Tous ces facteurs ont permis de réaliser une production de 1,58 Million de tonnes de betterave à sucre sur une superficie de 17.800 ha au titre de la campagne agricole 2016/2017, contre 1,7 Millions de tonnes sur une superficie de 19.974 ha au titre de la campagne agricole 2015/2016. Ce qui représente un rendement de l’ordre de 89 T/ha contre 86 T/ha la campagne précédente, soit une augmentation en production d’environ de 3 T/ha.   La richesse moyenne en sucre qui avoisine parfois 18 % et donc une production d’environ de 200.000 de sucre blanc. L’arrachage mécanique a concerné 14.570 ha, soit 81% de la superficie récoltée contre 8.800ha la campagne précédente (44%). Le Goutte à goutte quant à cette technique moderne et économe en eau a commence à prendre de l’ampleur, la superficie conduite en irrigation localisée a atteint 2.000 ha, soit 11% de la superficie réalisée contre 1370 ha la campagne précédente (6%). 

  • Algue marine : La récolte dépasse les prévisions
    Algue marine : La récolte dépasse les prévisions

    Le quota de pêche a été atteint en 14 jours avec de belles performances. La moyenne de capture s'est élevée jusqu’à 3 tonnes par canot, cette saison, contre à peine 1.000 kg les  années précédentes. En à peine 14 jours, la campagne de la cueillette de l’algue marine s’est déjà achevée à El Jadida pour cette année 2017, puisque le quota prescrit par le ministère des Pêches a été rapidement atteint. «Durant cette courte période, une performance historique et des chiffres exceptionnels ont été  réalisés», atteste Noureddine Aissaoui, délégué de la pêche maritime d’El Jadida. Il souligne que ce sont les meilleures réalisations enregistrées pour ce secteur, durant ces deux dernières décennies. Les mesures très restrictives imposées deux années auparavant par le ministère de la Pêche, en matière de préservation de la pêcherie des algues marines et la chasse aux pratiques illicites se sont avérées très payantes.Actuellement, les pêcheurs d’algues sont très contents. Le nombre d’emplois directs et indirects avoisine les 10.000 postes entre plongeurs, patrons de pêche, ramasseurs, transporteurs, porteurs, sans parler des gardiens. Ces derniers travaillent dans 1.100 canots autorisés. La moyenne de capture a atteint jusqu’à 3 tonnes par canot, cette saison, contre à peine 1.000 kilos des années auparavant. De même, plus de 1.800 pêcheurs à pieds (ramasseurs et ramasseuses) travaillent officiellement dans l’algue au sein de 35 coopératives. Ces derniers ont pu ramasser 903.768 tonnes d’algues cette année. Une performance qui n’était pas possible auparavant. Au total, les pêcheurs ont pu récolter 16.630 tonnes d’agarophytes (gelidium sesquipedale) équivalent à 4.914 tonnes d’algues sèches. D’autres sortes d’algues ont été également pêchées. Il s’agit de 300 tonnes de carraghénophytes, une quantité partagée entre El Jadida et Essaouira.La récolte a aussi concerné 50 tonnes de laminaires. Sans plan d’aménagement instauré par le ministère, il n’était pas aisé de suivre auparavant avec rigueur les indicateurs de la pêcherie. «De même, la ressource n’était pas préservée et nous n’avions aucune idée sur les quantités réelles pêchées». Mais depuis 2015, et grâce aux nouvelles mesures d’aménagement, la ressource commence à «guérir» et à se redresser. Effectivement, la biomasse a, selon les scientifiques de l’INRH, augmenté en termes de quantité et de qualité. La quantité a augmenté de 5% en 2016 et 12% en 2017.De plus le taux de conversion algues mouillées/algues sèches et de conversion en agar-agar atteint exceptionnellement 30%. Malgré la période courte, la cadence de pêche très élevée a induit un rendement économique par barque important. Auparavant, le quota n’était pas atteint même après 2 mois de pèche réglementaire et jusqu’à 4 mois de braconnage. «Aujourd’hui, la population a compris son intérêt et adhère totalement à la politique de préservation de la ressource». Et qui dit régénérescence des algues dit aussi retour du poisson. Ce dernier se faisait de plus en plus rare le long des côtes d’El Jadida. Les algues constituent la zone de frayère du poisson et permettent de rétablir l’écosystème marin. Il faut ainsi espérer le retour du poisson, du poulpe, des céphalopodes et d’autres espèces le long des côtes d’El Jadida.  4 points de débarquementLa délégation de la pêche marine d’El Jadida a d’abord délimité 4 points de débarquement de l’algue marine (Lahdida relevant de la commune Tnine Chtouka, le port d’El Jadida, le port Jorf Lasfar et Sidi Abed). Auparavant, il était très difficile de surveiller tous les sites de pêche. La pesée des cueillettes est devenue systématique et un système de traçabilité informatisé a été établi. La répression des fraudeurs, notamment des sociétés exportatrices est devenue plus sévère. Actuellement, la maîtrise du système de traçabilité des algues se fait le long de la chaîne de production (depuis la cueillette en passant par le débarquement, le séchage, le conditionnement et/ou le traitement jusqu’à l’exportation).

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